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Surveillance de site à distance par capteurs

PTB Presence

Vos yeux sur le terrain, où que vous soyez.

Hôtel & MeubléDépôtsBureau & CommerceÉcole & pharmacieZones sensibles

La vidéo ci-dessous présente ce produit en seulement 3 minutes.

Grâce à PTB Presence, vous suivez en temps réel le taux d'occupation de vos locaux. Qu'il s'agisse d'un hôtel, d'un bureau ou d'un commerce, vous êtes informé à distance de ce qui se passe réellement, sans dépendre uniquement des rapports humains.

À partir de 49 000 FCFA par mois Voir les formules

Ce que vous obtenez

  • Détection automatique de l'occupation des pièces
  • Suivi de présence en temps réel et historique sur plusieurs mois
  • Données sur température, humidité et qualité de l'air dans les pièces
  • Rapport détaillé chaque mois. Alertes incendie et sécurité
  • Sans caméra ni son, juste des signaux exploitables

Problèmes résolus

  • Fini les fraudes discrètes, faux rapports et les collaborateurs abusifs
  • Fini les fuites financières silencieuses qui impactent votre chiffre d'affaires
  • Fini les surconsommations énergétiques causées par les négligences

Domaines d'application

Hôtel & Meublé

Exemple : Limiter les abus et vérifier l'occupation réelle des chambres · Surveiller l'état des locaux (température, air, humidité)

Dépôts

Exemple : Réduire les vols et usages non autorisés dans les entrepôts · Les notifications arrivent en temps réel sur le téléphone

Bureau & Commerce

Exemple : Détecter les écarts d'activité et l'inactivité non justifiée

École & pharmacie

Exemple : Confirmer la présence effective du personnel soignant et enseignant

Zones sensibles

Exemple : Réduire les vols et usages non autorisés

Pourquoi un capteur plutôt qu'un rapport

Un gérant qui n'est pas sur place ne connaît son établissement qu'à travers ce qu'on veut bien lui en dire. Le registre de l'hôtel indique douze chambres louées ; la caisse en encaisse neuf. Le gardien du dépôt affirme n'avoir ouvert qu'à la livraison du matin. Le rapport mensuel arrive propre, cohérent, et rigoureusement invérifiable.

Le problème n'est pas la malhonnêteté — la plupart des équipes sont honnêtes. Le problème est qu'un rapport humain ne se compare à rien. Il n'existe aucune deuxième source contre laquelle le confronter, donc aucune manière de distinguer l'erreur de la fraude, ni l'une ou l'autre d'une nuit réellement calme.

PTB Presence fournit cette deuxième source. Un relevé mesuré, horodaté, qui ne dépend d'aucune déclaration : la pièce était occupée ou elle ne l'était pas. Ce que vous en faites ensuite — recouper la fréquentation avec les recettes, comprendre une surconsommation, trancher un litige — reste votre décision. Le capteur ne juge pas, il constate.

Ce que le capteur mesure, et ce qu'il ne voit pas

La détection de présence repose sur un radar, pas sur une caméra. Le boîtier perçoit qu'un corps se trouve dans la pièce et à quelle distance ; il ne produit aucune image, n'enregistre aucun son, et ne peut pas identifier qui est là. Cette limite est délibérée : elle rend le dispositif installable dans une chambre d'hôtel ou un bureau sans poser la question du consentement à la vidéosurveillance.

Chaque boîtier remonte aussi la température, l'humidité et la qualité de l'air de la pièce — composés organiques volatils, dioxyde de carbone équivalent, indice de qualité d'air. Ces trois mesures ont leur usage propre : une chambre à 34 °C explique une réclamation, une humidité durablement haute annonce des dégâts sur le mobilier, un air qui se dégrade dans une salle de classe se corrige en ouvrant une fenêtre.

S'y ajoutent une alerte incendie et une alerte d'ouverture du boîtier. La première part sans attendre le prochain relevé programmé ; la seconde signale qu'on a tenté de manipuler l'appareil, ce qui est en soi une information.

Comment l'installation tient sans câble ni prise

Les capteurs ne parlent pas au Wi-Fi. Ils communiquent en LoRa sur la bande 868 MHz avec un coordinateur unique posé sur le site — une radio conçue pour traverser les cloisons d'un bâtiment avec très peu d'énergie. Seul ce coordinateur a besoin d'une prise et d'une connexion internet ; les capteurs, eux, se posent où c'est utile.

C'est ce qui rend l'autonomie possible. Entre deux relevés, un capteur coupe l'alimentation de ses propres sondes et se met en veille profonde ; il ne se réveille que pour répondre au coordinateur. L'appareil passe ainsi l'essentiel de son existence éteint, et tient plusieurs mois sur sa batterie.

Une coupure d'internet n'interrompt pas la mesure. Le coordinateur conserve les cent derniers relevés en mémoire et les remonte quand la liaison revient : la période creuse se remplit d'elle-même, sans trou dans l'historique et sans intervention.

Ce que vous voyez, et à quel moment

Le tableau de bord s'ouvre dans un navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur, et s'installe sur l'écran d'accueil comme une application. Il montre l'état courant de chaque pièce, l'historique d'occupation sur plusieurs mois, et les conditions relevées dans chaque local.

Il a été conçu pour un réseau camerounais, c'est-à-dire pour un réseau qui tombe. L'application garde en mémoire locale la dernière situation connue : ouverte hors connexion, elle affiche ces données au lieu d'une page blanche, et indique clairement qu'elles datent. Une écriture tentée sans réseau échoue franchement plutôt que de se perdre en silence.

Les alertes — incendie, ouverture de boîtier, seuils dépassés — arrivent sur le téléphone au moment où elles se produisent. Le rapport mensuel, lui, récapitule ce qui s'est passé sur la période et sert de pièce quand une discussion s'ouvre.

Ce que la mise en place demande

Comptez un capteur par pièce à surveiller et un coordinateur par site. Le coordinateur se configure depuis un téléphone par Bluetooth : on lui donne le Wi-Fi des lieux et l'identifiant du client, et il commence à interroger les capteurs. Il n'y a ni câblage à tirer, ni percement, ni intervention sur l'installation électrique.

Nous posons le matériel et vérifions la portée sur place — une cloison en béton ne se comporte pas comme une cloison en placo, et cela se constate plutôt que cela ne se calcule. La configuration des seuils d'alerte et des comptes utilisateurs se fait ensuite depuis le tableau de bord, sans nous.

Questions fréquentes

Y a-t-il une caméra ou un microphone dans le capteur ?

Non, ni l'un ni l'autre. La détection se fait par radar : l'appareil sait qu'une personne est présente et à quelle distance, mais ne produit aucune image et n'enregistre aucun son. Il ne peut pas identifier les personnes.

Combien de temps tient la batterie d'un capteur ?

Plusieurs mois. Entre deux relevés, le capteur coupe l'alimentation de ses sondes et passe en veille profonde ; il ne consomme réellement que pendant la fraction de seconde où il répond au coordinateur.

Que se passe-t-il si internet tombe sur le site ?

La mesure continue. Le coordinateur garde les cent derniers relevés en mémoire et les envoie dès que la liaison revient, sans trou dans l'historique. De votre côté, le tableau de bord ouvert hors connexion affiche la dernière situation connue en signalant sa date.

Faut-il tirer des câbles ou percer les murs ?

Non. Les capteurs fonctionnent sur batterie et communiquent par radio LoRa. Seul le coordinateur du site a besoin d'une prise de courant et d'un accès Wi-Fi.

Est-ce que cela fonctionne dans un bâtiment sans Wi-Fi dans chaque pièce ?

Oui. Les capteurs n'utilisent pas le Wi-Fi : ils parlent au coordinateur en LoRa 868 MHz, une radio faite pour traverser les cloisons. Le Wi-Fi n'est nécessaire qu'au seul coordinateur.

Qui peut consulter les données de mon établissement ?

Vous, et les comptes que vous créez vous-même. Chaque client est isolé des autres, et le propriétaire d'un établissement gère ses propres utilisateurs et ce que chacun a le droit de voir.